4ans et 1 jour !
7 mai 2011
Cela fait exactement 4ans et 1jour que Sarkozy nous gouverne. Et la cote du Président de la République n’a jamais été aussi basse.
4 ans de dérapages, 4 ans de réformes plus contestables les unes que les autres, 4 ans de reculs pour les acquis sociaux. 4 ans de Sarkozysme, ce sont 4 ans de réformes menées à un rythme effréné et avec des résultats très largement discutables.
Il nous reste donc un an pour faire le bilan, proposer un projet de gauche véritablement alternatif et ambitieux. Un an pour imaginer un projet de société fédérateur et moins inégalitaire. Un an pour trouver un(e) candidat(e) crédible et capable de nous donner un nouveau espoir.
Je n’en peux plus, comme beaucoup, de lire le journal chaque matin à m’offusquant à chaque article, m’indignant à chaque ligne. 4ans de combats nombreux face à cette droite décomplexée au service des plus aisés et méprisante envers les plus faibles.
Malgré mes nombreuses tentatives, je n’ai jamais réussi à reprendre ce blog, ne voulant pas rentrer dans la contestation futile ou dans la critique irraisonnée d’un pouvoir que j’ai finis par haïr.
Aujourd’hui, en ce triste mais prometteur anniversaire, j’ai souhaité reprendre l’écriture de ce blog, comme une nouvelle tentative, dans l’espoir de l’arrivée de la gauche au pouvoir.
Appel pour un service public de l’information indépendant
5 décembre 2008
(Source: France Inter)
Nous ne sommes ni journalistes, ni acteurs des médias. Nous sommes des citoyens engagés ou non, et nous nous sentons plus que jamais concernés par la nécessité de préserver un service public de l’information, de qualité et indépendant du pouvoir politique.
Le climat exécrable qui règne depuis plusieurs mois autour de la question de la liberté des médias nous laisse craindre une sérieuse remise en cause du droit à l’accès à l’information que nous considérons comme être un principe démocratique fondamental.??
La liberté d’expression en danger??…
Les projets de loi sur la réforme du service public de l’information, et notamment de l’audiovisuel, exacerbent nos craintes. Sous prétexte de vouloir “libérer” France Télévisions et Radio France de la “dictature de l’audimat”, ce projet de loi acte dans les faits la reprise en main de l’information publique par le pouvoir politique.
Par l’étranglement financier que constitue la suppression de la publicité sans contreparties pérennes et par la nomination directe des Présidents de France Télévisions et Radio France par l’Elysée, c’est à l’indépendance et la diversité des chaînes publiques d’information que le gouvernement s’attaque.
Comme au temps de l’ORTF, la direction des chaînes publiques sera sous la tutelle directe du Président de la République et du Gouvernement. Que se passera-t-il si un reportage ne plait pas ou présentateur est trop subversif? La ligne éditoriale sera directement sous contrôle et la diversité des programmes en sera largement affectée.
Notre exigence : le retrait des projets de loi
Parce que nous refusons qu’une hypothétique dépendance à la publicité soit remplacée par une dépendance politique et financière,
Parce que nous refusons de subir les conséquences néfastes pour la liberté de la presse et pour le droit à l’information que nous jugeons être un droit démocratique fondamental,
Parce que nous refusons que soit mis à mal l’existence même des directions régionales (de France 3 notamment), nécessaires à un traitement de proximité de l’information,
Nous demandons le retrait immédiat des actuels projets de loi concernant la réforme de France Télévisions et Radio France et qu’un véritable débat national ait lieu sur le sujet.
Signer la pétition:
Perçu par certains comme une occasion de solder les comptes de la
présidentielle passée, vécu par d’autres comme une étape déterminante
pour se placer pour la présidentielle suivante, le Congrès du Parti
socialiste est mal engagé.
Cette échéance interne devrait être l’occasion d’engager collectivement
le débat sur le rôle du parti et son articulation avec les forces
sociales, sur ses stratégies d’alliances et la perspective d’un parti
de toute la gauche, sur la mise en œuvre de primaires et ses
conséquences sur l’organisation du PS, sur son renouvellement et sa
diversité, sur la place enfin des militants et de leur capacité à être
de véritables acteurs du changement dans la société.
Pour l’instant, nous en sommes loin.
Les seules perspectives qui sont publiquement évoquées se limitent à
favoriser l’émergence d’un leadership présidentiel ou bien la
multiplication de candidatures improbables !
Ouvrons les yeux ! La crise que
traverse le PS ne se règlera pas ainsi. En se trompant d’enjeux et de
débats, les dirigeants du Parti nous précipitent dans une impasse
mortifère. Ils aggravent, en outre, les tares d’une organisation
politique déjà trop sclérosée.
Aujourd’hui, dans un moment où les
plus précaires attendent de l’opposition qu’elle joue pleinement son
rôle, ce n’est pas d’une personnalité providentielle dont nous avons
besoin mais bien d’une Maison commune refondée. C’est à cet objectif,
et à celui-là seulement, que nous souhaitons travailler dans les
semaines qui viennent. Avec toutes celles et tous ceux qui sont
disposés à privilégier cette démarche.
Plutôt que de s’enfermer dans des
postures tactiques stériles, avant d’organiser la concurrence des
ambitions, nous croyons que le temps est venu, pour le Parti
socialiste, de s’interroger sur lui-même. Sous peine, quel que soit son
leader, de disparaître définitivement du paysage politique national de
notre pays.
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Trouvé par hasard…
27 février 2008
LES CONFIDENTIELS
NOUVELOBS.COM | 27.02.2008 | 17:28
MERCREDI 27 FEVRIER
Remaniement. Officiellement “candidat à rien” en cas de remaniement, Claude Allègre
“ne peut s’empêcher de se répandre dans Paris, vous savez comme il est
bavard”, raconte un conseiller ministériel un brin énervé par
l’activisme de l’ancien ministre. Le projet le concernant ne serait pas
dans le secteur enseignement supérieur et recherche, mais lié à la
réhabilitation d’un vrai “Ministère de l’Industrie” de plein droit
auquel s’ajouterait le secteur de la recherche , qui est actuellement
rattaché aux universités, sous la direction de Valérie Pécresse,
laquelle récuse totalement l’idée de séparer ainsi université et
recherche. La même source prétend qu’Allègre laisse filtrer qu’il
confierait une mission à Bruno Julliard, l’ancien
leader de l’UNEF, dans son futur cabinet. Seul problème : Allègre, qui
conteste les causes du réchauffement de la planète, semble
difficilement compatible avec la mise en œuvre du Grenelle de
l’Environnement. (PF)
