Congres du PS : le 20 novembre, votons pour Martine Aubry
18 novembre 2008
Retrouvez Martine Aubry dans les médias:
- JT de 20H de France 2 ce mardi 18 novembre (interview par David Pujadas)
- La matinale de France Inter ce mercredi 19 novembre de 8H20 à 9H (interview par Nicolas Demorand et réponses aux auditeurs)
- Le Grand Journal de Canal + ce mercredi 19 novembre à 19H10 (Michel Denisot et ses chroniqueurs)
- Le “19-20″ de France 3 national ce mercredi 19 novembre à 19H35 (interview par Audrey Pulvar)
Retrouvez le site de Martine Aubry sur www.martine-aubry.fr
Retrouvez la Profession de foi de Martine Aubry
congres du ps à Reims : la commission des resolutions en temps reel
16 novembre 2008
03h00: echec de la commission des resolutions
01h35: de source sure : 2 gpe de travail cree : un sur les textes, un sur le dispositif humain. Aubry se declare candidate mais prete a se desister pour hamon. La motion A n’avance pas de candidate. Hollande et Delanoe refuse la solution Hamon…
01h30: rumeur par des sms de membres de lacommussion des resolutions : hamon serait candidat d’un accord motion A, D et C mais Hollande bloque
00h45: “on bute sur le dispositif humain”
00h30 : la motion E sort de la commission des resolutions
00h15 : 1er vote sur in texte presente par Royal pour une synthese. Le vote lui est defavorable. Il est acte que la synthese ne se fera pas autour de la motion E. Les autres motions attendent le depart de la motion E pour continuer les discussions…
Congres du PS à Reims: decryptages
15 novembre 2008
La salle archi-bondee.L’ambiance est extremement tendu à Reims… Synthese, alliances, pas alliances, candidatures; tout est pretexte à la crise de nerf! Les couloirs grouillent de camarades qui discutent et s’échauffent sur les futures…
Les journalistes sont au taquet, a l’affut de la moindre info!
Ce que dit la motion A – delanoe
Pas d’alliances possibles si le candidat issu de cette alliance nest pas de la motion A. Ils discutent avec tout la motion D et sont tres critiques sur Royal (cf. Intervention de Delanoe ce matin. Leur candidat pourrait être Pierre Moscovici. Si aucune alliance n’etait conclue, ils pourraient ne pas presentes de candidat pour jeudi.
Ce que fait la motion B – caresche, pole ecolo
Officiellement, ils rallient la motion E. Officieusement, la motion B est tres divisee sur les alliances, les alliances we feront selon les circonstances locales. Ils ont negocie avec royal une representativite de 4% dans les instances du ps si royal remportait le congres.
Ce que dit la motion C – hamon
Quoi qu’il arrive Hamon doit être candidat. Si il sagit de partir seul pour qu il soit candidat alors la motion C partira seule…avec Utopia, la motion F…
Ce que dit la motion D – aubry
Une volonte d’accord avec la motion C et la motion A, discussion d’alliances sans aucun prealable. L’objectif est de construire une alternance a la ligne de Segolene Royal. Martine a gagne de toute evidence des points lors de son intervention il y a quelques minutes.
Ce que dit la motion E – royal
Segolene royal sera candidate avec Peillon ou Mosco comme compagnon, c’est ce qu’elle a dit a ses camarades lors de leur reunion de motion hier soir. Leur seul ralliement au cours du congres: la motion B. Après l’intervention de Segolene Royal devant les delegues, le doute s’est installe dans la tete de certains de leurs soutiens.
Motion F -utopia
Ils rallient la motion C.
« Le Conseil d’Administration réuni en session plénière le lundi 25 février
2008, prend acte avec la plus vive inquiétude de l’éventuelle nomination de
Benoît Fleury à l’Université de Poitiers en qualité de professeur des
universités. Sorti major du concours de l’agrégation 2008 en Histoire du Droit,
B. Fleury est en effet surtout connu pour avoir été président du groupement
d’extrême droite universitaire (le GUD) de 1995 à 2000.
Dans ce cas
particulier, le Conseil d’Administration regrette que la procédure spécifique
d’affectation des agrégés du supérieur ne laisse aucun droit aux instances de
l’université, ni à son président, de s’opposer au recrutement d’un ancien
dirigeant d’un groupuscule violent d’extrême droite.
En l’occurrence, son
affectation à l’université de Poitiers, non seulement n’est ni souhaitée ni
sollicitée par la présidence de l’université, pas davantage par la Faculté de
droit et sciences sociales, mais surtout elle va à l’encontre des valeurs
humanistes et républicaines défendues par l’institution.
Ainsi, compte
tenu de l’opposition de la communauté universitaire (enseignants-chercheurs,
chercheurs, personnels BIATOS, étudiants) et afin d’apaiser les tensions, le
Conseil d’Administration de l’Université de Poitiers demande au Président de la
République de ne pas procéder à la nomination et à l’affectation à Poitiers de
Benoît Fleury ».
Adopté à l’unanimité.
GUD : Poitiers dit non !
22 février 2008
Sur le web :
La pétition en ligne

L’ancien leader du GUD à Assas, Benoit FLEURY, avec qui
de nombreux militants se sont affrontés, s’apprête à être désigné
professeur de droit à l’université de Poitiers.
RéSo s’associe à l’UNEF, à l’EAG et au MJS 86 et lance
un appel pour que jean-Pierre Gesson, président de l’université de
Poitiers. use de son droit de véto lors de la nomination de Benoît
Fleury, professeur d’ultra droite à la faculté de droit de Poitiers.
Pétition contre l’affectation de
Benoît Fleury à l’Université de Poitiers
Parce que Benoît Fleury incarne, quoiqu’il en dise, une droite extrême et nauséabonde, qu’il fut le
responsable d’un mouvement xénophobe et violent,
Parce que l’Université de Poitiers et son U.F.R de droit, le plus vieux de France, tiennent à garder leur
honneur et leurs valeurs humanistes et républicaines,
Parce que nous ne pouvons légitimer une idéologie se réclamant de Léon Degrelle, ancien SS, fondée sur
l’exclusion de l’autre (notamment un antisémitisme revendiqué)
Parce que nous savons quelle a été l’action de ces mouvements extrêmistes sur nos facs il y a quelques années,
Nous, étudiants de l’université de Poitiers et citoyens de cette ville, refusons la venue de
Benoît Fleury et demandons au président de l’Université et à tous ceux qui en ont le pouvoir de
prendre leurs responsabilités en s’opposant à cette affectation.
Article tiré de MédiaPart (le projet de média d’Edwy PLENEL)
Deux semaines après l’annonce, par Nicolas Sarkozy, de la suppression de la publicité sur les chaînes de télévisions et les radios du service public, le brouillard
commence à se dissiper. Quelles conséquences pour le service public? Et
quel financement ? MediaPart révèle les tractations en cours [article réactualisé dimanche 27 janvier].
Le schéma actuellement discuté à l’Elysée est le suivant. France 2
restera dans le giron public, et devra développer les partenariats sur
les œuvres à forte valeur culturelle. La structure nationale de France
3 sera également conservée, sans publicité. Mais ses décrochages
régionaux -le rendez-vous de la mi-journée et la tranche 18h30-20h30,
soit trois heures par jour- seront confiés, avec leurs parts de
publicité, à la presse quotidienne régionale. La création de sociétés
d’économie mixte, intégrant aussi les collectivités locales, notamment
les régions, permettra d’adosser juridiquement et financièrement
chacune de ces nouvelles structures régionales.
Avec un tel schéma, s’il est finalement retenu, plusieurs éléments
seront mis en avant. D’abord alléger la charge budgétaire de France 3
chaîne publique, en supprimant un poste coûteux, la production de
l’information régionale. Ensuite, permettre à la presse quotidienne
régionale de retrouver une audience et une surface financière perdues
ces dernières années. Enfin, couper l’herbe sous le pied de ceux qui
militent pour la suppression de la publicité dans le service public et
désamorcer l’opposition des socialistes en associant au montage les
conseils régionaux -tous de gauche, à l’exception de l’Alsace- à la
réforme. On rêve déjà à l’Elysée d’un consensus politique et
professionnel avec cette explication à double détente: pérennité du
service public et sauvetage de la presse écrite régionale.
Pas d’annonce avant les municipales.
Mais des tractations
Vincent de Bernardi, le directeur général du syndicat de la presse
quotidienne régionale (SPQR), confirme que ses mandants sont intéressés.
« C’est une vieille idée et nous observerons avec attention ce que le
gouvernement nous dira. Nous en parlons entre nous, nous discutons,
nous réfléchissons. Les éditeurs se réunissent tous les mois, il est
probable que ce projet sera à l’ordre du jour de nos prochaines
rencontres. »
Rien ne devrait être annoncé avant les municipales. Mais les grandes
manœuvres ont commencé. Un responsable de France 3 en province raconte
cette anecdote : « J’étais aux vœux du président de région quand ce
dernier, flanqué d’un patron de journal, m’a lancé en rigolant “Alors,
on va vous racheter ?” Ca ne m’a pas fait rire. » Jean Michel Baylet, le patron de La Dépêche du Midi,
par ailleurs sénateur radical, refuse de s’exprimer sur le sujet mais,
selon nos informations, il a été en contact avec l’Elysée à ce propos.
Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, et Georges-Marc Benamou,
conseiller de Nicolas Sarkozy, suivent directement l’affaire. Ce
dernier refusait, mercredi après-midi, de démentir ou de confirmer son
implication dans le schéma.
Un dirigeant d’un journal de l’Ouest, qui veut rester anonyme, dévoile sa stratégie: « Si
l’occasion se présente de profiter du chambardement qui s’annonce, nous
sauterons dessus. Les patrons de la presse régionale qui se sont lancés
dans les télés locales, c’est-à-dire presque tous, savent compter. La
télévision permet de multiplier par deux la valeur de sa société. La
télévision nous intéresse. Comme nous intéresse Internet. On peut même
imaginer que tout ça fusionnera un jour en un écran unique».
La presse régionale en embuscade
A ce stade, les acteurs confortent leurs positions et tentent
d’avoir un coup d’avance. Du coup, personne ne veut parler à visage
découvert. Mais, contrairement à ce qui se dit officiellement, personne
ne croit à la capacité de l’Etat de maintenir le périmètre du service
public dans son état actuel. Pas plus dans les grands groupes (TF1,
Lagardère, Bolloré) que chez les protagonistes périphériques. Sans
publicité et sans une augmentation conséquente de la redevance, il sera
impossible de trouver l’argent nécessaire au maintien des deux grandes
chaînes. Jusqu’où ira le démembrement de l’audiovisuel public ?
Suffira-t-il de couper une partie de France 3 ? Que deviendront ses
rédactions locales? Comment sera alimenté le journal national de France
3?
Très engagée dans la télévision locale depuis 2004, maintenant dans
la TNT, la presse régionale verrait là l’occasion de recycler -ou
“syndiquer”- ses contenus. Une même information se trouverait dans les
colonnes du quotidien payant, dans celle du journal gratuit le cas
échéant, sur Internet et, le soir, en images sur l’écran. L’attribution
des décrochages régionaux permettrait également à ces groupes de
consolider leur situation de monopole sur une, voire plusieurs régions.
Très directement, elle poserait à nouveau la question du pluralisme de
l’information et de la concentration des médias aux mains de quelques
grands groupes.
A l’orée
d’une semaine décisive pour l’avenir de France Télévision puisque
certaines arbitrages concernant la suppression de la publicité
devraient intervenir dans les prochains jours, Henri Guaino, invité
dimanche soir du « Grand Jury » sur RTL, est revenu sur le dossier de
France 3 que nous révélions vendredi.
A la question de savoir si le gouvernement envisageait de remettre
en cause les deux rédactions et les unités de production (locale et
nationale) de la chaîne, le conseiller du président de la République a
précisé qu’il fallait prendre le temps d’en discuter mais que « tout çà sera sur la table ».
Il n’a pas dévoilé le calendrier, ni l’intention de Nicolas Sarkozy
concernant le démantèlement des rédactions de la 3 en région et la
constitution de société d’économie mixte avec les journaux de la presse
écrite et les collectivités locales mais cette déclaration confirme ce
que nous écrivions vendredi. Un projet de ce type est dans les tuyaux.
« Tout est discutable »
a-t-il insisté. Reste à savoir si le vieux serpent de mer d’une refonte
des deux rédactions de la 2 et de la 3 (nationale) va ressurgir à
l’occasion de cette réforme.
Avant cette déclaration, le SNJ de F3 avait réagi en demandant à l’Elysée « de faire instamment toute la lumière sur les négociations en cours et les enjeux qui en découlent pour l’avenir de la chaîne ».
Pas sûr qu’il soit rassuré. Il y a 1200 journalistes à France 3, dont
120 pour la rédaction nationale. Il existe six unités de productions
dans les 13 régions. Que va-t-il advenir ? La direction de France
Télévision a qualifié d’ « hautement fantaisistes » nos
informations, s’appuyant sur le fait qu’à plusieurs reprises, les
pouvoirs publics ont réaffirmé que le périmètre du service public ne
serait pas touché. Point que le conseiller de Nicolas Sarkozy a réitéré
hier. Mais peut-on supprimer la pub sans toucher le sacro-saint
périmètre ? La direction de France Télévisions – par ailleurs envoyée
dans les cordes par Henri Guaino hier soir – feint de croire que l’état
actuel de la structure n’est pas sur la sellette depuis longtemps. La
participation de la presse quotidienne régionale (PQR) dans la 3 est un
projet qui court depuis 1986. Quant à refonte des rédactions de la 2 et
la 3, elle revient épisodiquement depuis des lustres.
Par
ailleurs, Henri Guaino a annoncé deux choses importantes. Un : la
redevance n’augmentera pas (et il faudra trouver un milliard d’euros
pour compenser le manque à gagner de la disparition de la pub et donc
taxer). Deux: aucune chaîne ne sera privatisée. Ce dernier point est
évidemment fondamental. Le bruit avait couru au moment de l’annonce
d’un cadeau du Président à ses amis Bouygues et Bolloré et la
possibilité pour l’homme d’affaires breton de récupérer France 2. Il
semble que ce ne sera pas le cas.
Mercredi,
comme tous les mercredis dorénavant, une réunion aura lieu entre la
tutelle et les patrons de France télévision ainsi que ceux des chaînes
qui la constituent. A suivre.
Tribune du 27 janvier 2008
27 janvier 2008
La semaine fut riche en évènement économique.
Apres le mini-krash boursier, c’est au tour des banques francaises.
L’histoire de la Socitété Générale est frappant mais apparait comme un véritable exemple de ce qu’est devenu la finance. Entièrement mondialisé, en aucun cas territorialisé, c’est une zone de non-droit comme il en existe peu.
Un homme capable de faire perdre plus de 5 milliards d’euros, pour autant qu’il soit un “hacker-trader”, je n’y crois pas. Que se cache t-il derrière cette histoire ?
Bizarrement, c’est au même moment que la Société Générale rend public ses pertes dues au mini-krash des “subprimes” américains (prêt immobilier low-cost). On a de quoi, d’ailleurs, s’en inquiéter quand on voit qu’ils représentent plus d’argent (2 milliards d’euros) à eux seuls que ce qu’il a fallu il y a quelques années pour faire couler une des plus vieilles banques britanniques.
Pour le reste c’est révoltant.
Révoltant quand on s’imagine ce que représente 7 milliards d’euros. Il semble que pour la Société Générale et le gouvernement, ce n’est pas grand chose et qu’il n’y ait pas lieu de s’inquiéter. Ces 7 milliards d’euros auraient pourtant pu permettre des tas de mesures pour le pouvoir d’achat des francais dans des temps pareils…
Révoltant car sur ces 7 milliards d’euros, 30% auraient pu servir à la solidarité nationale par l’impôt sur les bénéfices…
Et puis enfin révoltant car il semble que ces évènements illustrent le monde de la finance aujourd’hui : sans aucune règle, des sommes d’argents monstrueuses jouées à la roulette, des banques irresponsables…

