congres du ps a Reims : la matinée du dimanche en direct !
16 novembre 2008
11h30 : intervention de Segolene Royal – intervention traditionnelle de Royal, lecture du texte, discours base sur l’emotion – sifflements et applaudissements au rendez-vous…
11h15:intervention de Benoit Hamon- intervention tres contextualisee, crise economique- bon orateur- applaudissements equivalents a Aubry
11h : intervention de candidature de Martine Aubry – candidature pour le texte de synthese elabore en commission des resolutions par les motions A, C et D- debut du discours difficile, fin du discours reussie. Segolene Royal fait son entrée au moment des applaudissements pour Martine Aubry
10h45 : intervention de Vincent Peillon pour la motion E – pense qu il ny a pas tant de divergences politiques que ca mais problematique sur des questions de personne. Intervention tres sifflee a l’evocation de Filoche et à la fin.
10h40: intervention de Marylise Lebranchu pour la motion D – vues differentes sur le fond avec Royal- rapprochement possible avec les autres motions sans prealable – aucun accord sur les candidats na ete trouvé mais un texte commun a ete redige. Martine presentera sa candidature au nom de ce texte. Intervention sereine et applaudie
10h30 : intervention de Mireille Le coll pour la motion C – necessite d’avoir une candidature pour mener une ligne politique claire
10h20: intervention de Bertrand Delanoe pour la motion A sur la commission des resolutions – bonne intervention, applaudie- pas de presentation de candidat par respect des divergences-
10h: releve des decisions de la commission des resolutions par Alain Bergounioux
Congres du PS a Reims: “Issue” de la nuit des resolutions
16 novembre 2008
La commission des resolutions a echoue.
Trois candidats se sont declares…
Segolene Royal, candidate issue de la motion E, declare ce matin a 3h
Martine Aubry, candidate issue de la motion D, declaree ce matin a 9h30
Benoit Hamon, candidat issu de la motion C, declare ce matin a 3h
Bertrand Delanoe et la motion A ne presentent aucun candidat et ne donneront aucune consigne de vote
congres du ps à Reims : la commission des resolutions en temps reel
16 novembre 2008
03h00: echec de la commission des resolutions
01h35: de source sure : 2 gpe de travail cree : un sur les textes, un sur le dispositif humain. Aubry se declare candidate mais prete a se desister pour hamon. La motion A n’avance pas de candidate. Hollande et Delanoe refuse la solution Hamon…
01h30: rumeur par des sms de membres de lacommussion des resolutions : hamon serait candidat d’un accord motion A, D et C mais Hollande bloque
00h45: “on bute sur le dispositif humain”
00h30 : la motion E sort de la commission des resolutions
00h15 : 1er vote sur in texte presente par Royal pour une synthese. Le vote lui est defavorable. Il est acte que la synthese ne se fera pas autour de la motion E. Les autres motions attendent le depart de la motion E pour continuer les discussions…
GUD : Poitiers dit non !
22 février 2008
Sur le web :
La pétition en ligne

L’ancien leader du GUD à Assas, Benoit FLEURY, avec qui
de nombreux militants se sont affrontés, s’apprête à être désigné
professeur de droit à l’université de Poitiers.
RéSo s’associe à l’UNEF, à l’EAG et au MJS 86 et lance
un appel pour que jean-Pierre Gesson, président de l’université de
Poitiers. use de son droit de véto lors de la nomination de Benoît
Fleury, professeur d’ultra droite à la faculté de droit de Poitiers.
Pétition contre l’affectation de
Benoît Fleury à l’Université de Poitiers
Parce que Benoît Fleury incarne, quoiqu’il en dise, une droite extrême et nauséabonde, qu’il fut le
responsable d’un mouvement xénophobe et violent,
Parce que l’Université de Poitiers et son U.F.R de droit, le plus vieux de France, tiennent à garder leur
honneur et leurs valeurs humanistes et républicaines,
Parce que nous ne pouvons légitimer une idéologie se réclamant de Léon Degrelle, ancien SS, fondée sur
l’exclusion de l’autre (notamment un antisémitisme revendiqué)
Parce que nous savons quelle a été l’action de ces mouvements extrêmistes sur nos facs il y a quelques années,
Nous, étudiants de l’université de Poitiers et citoyens de cette ville, refusons la venue de
Benoît Fleury et demandons au président de l’Université et à tous ceux qui en ont le pouvoir de
prendre leurs responsabilités en s’opposant à cette affectation.
Construction de cités U : des retards innaceptables qui créent la pénurie !
Augmentation des loyers, exigences
démesurées des propriétaires… Les difficultés d’accès au logement
concernent l’ensemble des étudiants et entrainent précarité et de
dépendance aux parents. Pour les étudiants, le constat est clair : les
problèmes de logement seront d’abord réglés par un plan de construction
de cités U permettant d’augmenter le nombre de logements sociaux et de
faire baisser les loyers dans le privé.
En 2004, le gouvernement s’était engagé
à construire 5000 chambres en cité U par an et à en réhabiliter 7000. 4
ans plus tard, l’Etat n’a pas respecté ses engagements et un retard
important s’est accumulé. Un millard d’euros est nécessaire pour
atteindre l’objectif de 40 000 nouvelles chambres.
Pour un plan d’accès de tous à un logement indépendant !
En dix ans, les loyers dans le privé
ont doublé alors que les aides au logement n’ont pas évolué depuis 1995
! Accèder à un logement individuel est de plus en plus difficile
(trouver un garant, payer le dépôt de garantie). Les situations de mal
logement se multiplient. Si la construction de cité U est un levier
indispensable, il faut également agir sur le parc privé pour que
l’accès à un logement indépendant soit un droit pour les étudiants.
Face à l’urgence les étudiants exigences des mesures immédiates :
- Revalorisation des APL/ALS pour faire face à l’escalade des loyers dans les villes universitaires
- Généralisation du cautionnement solidaire (Locapass) pour supprimer la caution et le dépôt de garantie
- Versement des aides au logement dès le mois d’emménagement
- Exonération de la taxe d’habitation pour les étudiants
Pour construire des logements en cités U, exigeons un millard d’euros !
Signez la pétition de l’UNEF !
“On réfléchit (à déposer une offre) simplement parce que toute
l’Europe réfléchit”, affirme un porte-parole de la banque française
dont le président du conseil d’administration, Michel Pébereau aurait
“récemment” été reçu à l’Elysée.

Un porte-parole de la BNP
Paribas a annoncé, jeudi 31 janvier, que la banque française
“réfléchissait” à une offre d’achat sur la Société Générale, ajoutant
que “toute l’Europe” y “réfléchit” aussi.
Interrogée pour savoir si la première banque française travaillait à un
projet de rachat de la Société Générale, une porte-parole a répondu:
“On réfléchit simplement parce que toute l’Europe réfléchit”.
D’après Les Echos, citant une “source proche”, la banque s’est entourée de conseils, et travaillerait activement au projet.
Le président du conseil d’administration de BNP Paribas Michel Pébereau
aurait été reçu “récemment” par Claude Guéant et François Pérol,
respectivement secrétaire général et secrétaire général adjoint de
l’Elysée.
La porte-parole de BNP Paribas a démenti que la rencontre ait porté sur ce sujet.
“La seule rencontre entre M. Pébereau et l’entourage du président de la
République est un rendez-vous prévu de longue date qui concernait sa
mission relative à la ‘revue générale des politiques publiques’ et qui
n’a donc rien à voir avec la Société Générale”, a-t-elle affirmé.
Bouton confirmé
Invité du 20h de France 2 mercredi, Daniel Bouton, P-DG de la Société
générale confirmé par son conseil d’administration, avait assuré que la
banque avait les moyens de rester indépendante.
A la question de savoir si la banque pouvait rester indépendante il a
répondu au journal de France 2: “Le fait qu’elle le puisse, il n’y a
rigoureusement aucun problème puisque les capitaux sont là, puisqu’il
n’y a jamais eu de problème véritable.”
“Nous subissons cette perte gigantesque et l’entreprise est tellement
forte que nous sommes restés bénéficiaires, a-t-il ajouté. “Nous allons
contrôler mieux la partie qui était en train d’aller un peu trop vite.”
Mercredi, le conseil d’administration de la Société générale a confirmé
à l’unanimité Daniel Bouton et son numéro deux, Philippe Citerne, dans
leurs fonctions.
“Le conseil d’administration me demande de rester à la barre du bateau
dans la tempête dans laquelle nous sommes”, a-t-il déclaré, avant de
souligner qu’il était “normal” de présenter sa démission.
“Je suis un homme de devoir, je ne vais pas sauter par dessus bord
quand le conseil d’administration me demande de rester pour continuer à
faire mon devoir”, a-t-il ajouté.
Pas de commentaire aux propos de Sarkozy
Interrogé sur les récents propos de Nicolas Sarkozy évoquant ses
responsabilités, interprétés comme un appel à sa démission, Daniel
Bouton a répondu:
“Je n’ai pas à commenter les déclarations du président de la République. Dans une démocratie, ce n’est pas à moi de le faire”.
Le conseil d’administration a également décidé mercredi d’encadrer
Daniel Bouton et Philippe Citerne par un comité spécial chargé de
superviser la gestion de la crise provoquée par une perte de trading
record de 4,9 milliards d’euros dévoilée la semaine passée.
“Ce n’est pas moi qui doit présider le conseil d’administration sur ce
point-là. Il faut que ce soit fait de manière indépendante”, a-t-il
remarqué.
“Nos procédures de contrôle ont déjà été reformées”
Il a appuyé les propos tenus par le gouverneur de la Banque de France,
Christian Noyer, lors d’une audition devant la Commission des Finances
du Sénat mercredi. “Nos procédures de contrôle ont déjà été réformées
lundi matin”, a-t-il dit.
Daniel Bouton a balayé d’un revers de la main les déclarations prêtées
à Jérôme Kerviel selon lesquelles ses supérieurs ne pouvaient pas ne
pas être au courant.
“Quel crédit accorder – si j’ose dire – à quelqu’un qui réussit à
dissimuler de la sorte ?” a-t-il dit, précisant qu’il n’avait pas
cherché à rencontrer le trader. “C’est normal qu’il raconte cela, il a
à se défendre”.
“Notre métier à nous n’est pas de spéculer sur des positions aussi
grosses”, a-t-il souligné. “Quel que soit le résultat de ses
entreprises dissimulées, sa seule dissimulation faisait qu’il ne
pouvait pas compter parmi les 130.000 collaborateurs de la Société
générale”.
“Notre métier est de diviser nos risques, de les prendre par petite
taille et de ne jamais s’exposer à une spéculation de ce type-là”,
a-t-il ajouté. “Pourquoi est-ce qu’il a cru lui être dans un autre
monde, un monde de la grande finance spéculative ? Ce n’est pas la
Société générale”. (Reuters)
Article tiré de MédiaPart (le projet de média d’Edwy PLENEL)
Deux semaines après l’annonce, par Nicolas Sarkozy, de la suppression de la publicité sur les chaînes de télévisions et les radios du service public, le brouillard
commence à se dissiper. Quelles conséquences pour le service public? Et
quel financement ? MediaPart révèle les tractations en cours [article réactualisé dimanche 27 janvier].
Le schéma actuellement discuté à l’Elysée est le suivant. France 2
restera dans le giron public, et devra développer les partenariats sur
les œuvres à forte valeur culturelle. La structure nationale de France
3 sera également conservée, sans publicité. Mais ses décrochages
régionaux -le rendez-vous de la mi-journée et la tranche 18h30-20h30,
soit trois heures par jour- seront confiés, avec leurs parts de
publicité, à la presse quotidienne régionale. La création de sociétés
d’économie mixte, intégrant aussi les collectivités locales, notamment
les régions, permettra d’adosser juridiquement et financièrement
chacune de ces nouvelles structures régionales.
Avec un tel schéma, s’il est finalement retenu, plusieurs éléments
seront mis en avant. D’abord alléger la charge budgétaire de France 3
chaîne publique, en supprimant un poste coûteux, la production de
l’information régionale. Ensuite, permettre à la presse quotidienne
régionale de retrouver une audience et une surface financière perdues
ces dernières années. Enfin, couper l’herbe sous le pied de ceux qui
militent pour la suppression de la publicité dans le service public et
désamorcer l’opposition des socialistes en associant au montage les
conseils régionaux -tous de gauche, à l’exception de l’Alsace- à la
réforme. On rêve déjà à l’Elysée d’un consensus politique et
professionnel avec cette explication à double détente: pérennité du
service public et sauvetage de la presse écrite régionale.
Pas d’annonce avant les municipales.
Mais des tractations
Vincent de Bernardi, le directeur général du syndicat de la presse
quotidienne régionale (SPQR), confirme que ses mandants sont intéressés.
« C’est une vieille idée et nous observerons avec attention ce que le
gouvernement nous dira. Nous en parlons entre nous, nous discutons,
nous réfléchissons. Les éditeurs se réunissent tous les mois, il est
probable que ce projet sera à l’ordre du jour de nos prochaines
rencontres. »
Rien ne devrait être annoncé avant les municipales. Mais les grandes
manœuvres ont commencé. Un responsable de France 3 en province raconte
cette anecdote : « J’étais aux vœux du président de région quand ce
dernier, flanqué d’un patron de journal, m’a lancé en rigolant “Alors,
on va vous racheter ?” Ca ne m’a pas fait rire. » Jean Michel Baylet, le patron de La Dépêche du Midi,
par ailleurs sénateur radical, refuse de s’exprimer sur le sujet mais,
selon nos informations, il a été en contact avec l’Elysée à ce propos.
Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, et Georges-Marc Benamou,
conseiller de Nicolas Sarkozy, suivent directement l’affaire. Ce
dernier refusait, mercredi après-midi, de démentir ou de confirmer son
implication dans le schéma.
Un dirigeant d’un journal de l’Ouest, qui veut rester anonyme, dévoile sa stratégie: « Si
l’occasion se présente de profiter du chambardement qui s’annonce, nous
sauterons dessus. Les patrons de la presse régionale qui se sont lancés
dans les télés locales, c’est-à-dire presque tous, savent compter. La
télévision permet de multiplier par deux la valeur de sa société. La
télévision nous intéresse. Comme nous intéresse Internet. On peut même
imaginer que tout ça fusionnera un jour en un écran unique».
La presse régionale en embuscade
A ce stade, les acteurs confortent leurs positions et tentent
d’avoir un coup d’avance. Du coup, personne ne veut parler à visage
découvert. Mais, contrairement à ce qui se dit officiellement, personne
ne croit à la capacité de l’Etat de maintenir le périmètre du service
public dans son état actuel. Pas plus dans les grands groupes (TF1,
Lagardère, Bolloré) que chez les protagonistes périphériques. Sans
publicité et sans une augmentation conséquente de la redevance, il sera
impossible de trouver l’argent nécessaire au maintien des deux grandes
chaînes. Jusqu’où ira le démembrement de l’audiovisuel public ?
Suffira-t-il de couper une partie de France 3 ? Que deviendront ses
rédactions locales? Comment sera alimenté le journal national de France
3?
Très engagée dans la télévision locale depuis 2004, maintenant dans
la TNT, la presse régionale verrait là l’occasion de recycler -ou
“syndiquer”- ses contenus. Une même information se trouverait dans les
colonnes du quotidien payant, dans celle du journal gratuit le cas
échéant, sur Internet et, le soir, en images sur l’écran. L’attribution
des décrochages régionaux permettrait également à ces groupes de
consolider leur situation de monopole sur une, voire plusieurs régions.
Très directement, elle poserait à nouveau la question du pluralisme de
l’information et de la concentration des médias aux mains de quelques
grands groupes.
A l’orée
d’une semaine décisive pour l’avenir de France Télévision puisque
certaines arbitrages concernant la suppression de la publicité
devraient intervenir dans les prochains jours, Henri Guaino, invité
dimanche soir du « Grand Jury » sur RTL, est revenu sur le dossier de
France 3 que nous révélions vendredi.
A la question de savoir si le gouvernement envisageait de remettre
en cause les deux rédactions et les unités de production (locale et
nationale) de la chaîne, le conseiller du président de la République a
précisé qu’il fallait prendre le temps d’en discuter mais que « tout çà sera sur la table ».
Il n’a pas dévoilé le calendrier, ni l’intention de Nicolas Sarkozy
concernant le démantèlement des rédactions de la 3 en région et la
constitution de société d’économie mixte avec les journaux de la presse
écrite et les collectivités locales mais cette déclaration confirme ce
que nous écrivions vendredi. Un projet de ce type est dans les tuyaux.
« Tout est discutable »
a-t-il insisté. Reste à savoir si le vieux serpent de mer d’une refonte
des deux rédactions de la 2 et de la 3 (nationale) va ressurgir à
l’occasion de cette réforme.
Avant cette déclaration, le SNJ de F3 avait réagi en demandant à l’Elysée « de faire instamment toute la lumière sur les négociations en cours et les enjeux qui en découlent pour l’avenir de la chaîne ».
Pas sûr qu’il soit rassuré. Il y a 1200 journalistes à France 3, dont
120 pour la rédaction nationale. Il existe six unités de productions
dans les 13 régions. Que va-t-il advenir ? La direction de France
Télévision a qualifié d’ « hautement fantaisistes » nos
informations, s’appuyant sur le fait qu’à plusieurs reprises, les
pouvoirs publics ont réaffirmé que le périmètre du service public ne
serait pas touché. Point que le conseiller de Nicolas Sarkozy a réitéré
hier. Mais peut-on supprimer la pub sans toucher le sacro-saint
périmètre ? La direction de France Télévisions – par ailleurs envoyée
dans les cordes par Henri Guaino hier soir – feint de croire que l’état
actuel de la structure n’est pas sur la sellette depuis longtemps. La
participation de la presse quotidienne régionale (PQR) dans la 3 est un
projet qui court depuis 1986. Quant à refonte des rédactions de la 2 et
la 3, elle revient épisodiquement depuis des lustres.
Par
ailleurs, Henri Guaino a annoncé deux choses importantes. Un : la
redevance n’augmentera pas (et il faudra trouver un milliard d’euros
pour compenser le manque à gagner de la disparition de la pub et donc
taxer). Deux: aucune chaîne ne sera privatisée. Ce dernier point est
évidemment fondamental. Le bruit avait couru au moment de l’annonce
d’un cadeau du Président à ses amis Bouygues et Bolloré et la
possibilité pour l’homme d’affaires breton de récupérer France 2. Il
semble que ce ne sera pas le cas.
Mercredi,
comme tous les mercredis dorénavant, une réunion aura lieu entre la
tutelle et les patrons de France télévision ainsi que ceux des chaînes
qui la constituent. A suivre.
