Retrouvez Martine Aubry dans les médias:

- JT de 20H de France 2 ce mardi 18 novembre (interview par David Pujadas)

- La matinale de France Inter ce mercredi 19 novembre de 8H20 à 9H (interview par Nicolas Demorand et réponses aux auditeurs)

- Le Grand Journal de Canal + ce mercredi 19 novembre à 19H10 (Michel Denisot et ses chroniqueurs)

- Le “19-20″ de France 3 national ce mercredi 19 novembre à 19H35 (interview par Audrey Pulvar)

Retrouvez le site de Martine Aubry sur www.martine-aubry.fr

Retrouvez la Profession de foi de Martine Aubry


La motion D avec Martine Aubry à Reims
envoyé par Martine_Aubry

La commission des resolutions a echoue.
Trois candidats se sont declares…

Segolene Royal, candidate issue de la motion E, declare ce matin a 3h
Martine Aubry, candidate issue de la motion D, declaree ce matin a 9h30
Benoit Hamon, candidat issu de la motion C, declare ce matin a 3h

Bertrand Delanoe et la motion A ne presentent aucun candidat et ne donneront aucune consigne de vote

03h00: echec de la commission des resolutions

01h35: de source sure : 2 gpe de travail cree : un sur les textes, un sur le dispositif humain. Aubry se declare candidate mais prete a se desister pour hamon. La motion A n’avance pas de candidate. Hollande et Delanoe refuse la solution Hamon…

01h30: rumeur par des sms de membres de lacommussion des resolutions : hamon serait candidat d’un accord motion A, D et C mais Hollande bloque

00h45: “on bute sur le dispositif humain”

00h30 : la motion E sort de la commission des resolutions

00h15 : 1er vote sur in texte presente par Royal pour une synthese. Le vote lui est defavorable. Il est acte que la synthese ne se fera pas autour de la motion E. Les autres motions attendent le depart de la motion E pour continuer les discussions…

La salle archi-bondee.L’ambiance est extremement tendu à Reims… Synthese, alliances, pas alliances, candidatures; tout est pretexte à la crise de nerf! Les couloirs grouillent de camarades qui discutent et s’échauffent sur les futures…
Les journalistes sont au taquet, a l’affut de la moindre info!

Ce que dit la motion A – delanoe
Pas d’alliances possibles si le candidat issu de cette alliance nest pas de la motion A. Ils discutent avec tout la motion D et sont tres critiques sur Royal (cf. Intervention de Delanoe ce matin. Leur candidat pourrait être Pierre Moscovici. Si aucune alliance n’etait conclue, ils pourraient ne pas presentes de candidat pour jeudi.

Ce que fait la motion B – caresche, pole ecolo
Officiellement, ils rallient la motion E. Officieusement, la motion B est tres divisee sur les alliances, les alliances we feront selon les circonstances locales. Ils ont negocie avec royal une representativite de 4% dans les instances du ps si royal remportait le congres.

Ce que dit la motion C – hamon
Quoi qu’il arrive Hamon doit être candidat. Si il sagit de partir seul pour qu il soit candidat alors la motion C partira seule…avec Utopia, la motion F…

Ce que dit la motion D – aubry
Une volonte d’accord avec la motion C et la motion A, discussion d’alliances sans aucun prealable. L’objectif est de construire une alternance a la ligne de Segolene Royal. Martine a gagne de toute evidence des points lors de son intervention il y a quelques minutes.

Ce que dit la motion E – royal
Segolene royal sera candidate avec Peillon ou Mosco comme compagnon, c’est ce qu’elle a dit a ses camarades lors de leur reunion de motion hier soir. Leur seul ralliement au cours du congres: la motion B. Après l’intervention de Segolene Royal devant les delegues, le doute s’est installe dans la tete de certains de leurs soutiens.

Motion F -utopia
Ils rallient la motion C.

Arrive a Reims. Deuxième objectif : récupération d’un badge, réussie ! Heureusement car un vigile du so est poste a chaque recoin pour vérifier que vous possedez le badge requis.

L’ambiance est pesante au sein du parc dexposition ou se deroule le 75eme congres du PS.
Les delegues et invites arrivent encore, loin d’être tous arrives.

Les intervenants se succedent a la tribune. Vers 19h30-20h, les motions se reuniront.
Seul moment agite: l’arrivee dans la salle de Segolene Royal entoures dune meute de journalistes assoiffes …

Francois Hollande interviendras dans une quinzaine de minutes pour un discours qui sera son dernier en tant que premier secrétaire, autant dire qu’il est attendu!

Ah j’allais oublier, il semblerait que Moscovici soit le candidat de delanoe…

Avant même de partir, je suis optimiste : hier j’étais sûr de rien, même pas de trouver un logement!

Ce matin, c’était mon premier objectif de ma journée et pas des moindres.
Selon tous les renseignements en ma possession, il ny avait plus un hébergement disponible dans tout Reims et même dans un périmètre de 50 kms de la ville du Congres du PS. Mon habitude des plans galères de logement (notamment des universités d’été du PS m’ont fait penser au CROUS qui gère les logements dans les villes universitaires pour les étudiants. C’est une très bonne idée que j’ai eu la : quelques instants plus tard, je racrochais mon téléphone muni d’un hébergement avec connexion internet a quelques minutes a pied du lieu du Congres…

Vous l’aurez compris, j’ai decide de reprendre du service.
J’ai donc décide de rempiler après quelques mois de silence. J’ai fait un petit lifting a mon blog, histoire quil soit plus agreable a lire aux nombreux lecteurs que vous serez, je n’en doutes pas, dans les prochains jours.

C’est a un moment crucial que je reprends ce blog. Vous l’aurez tous remarqué, le PS est en Congres. Et quel congrès! Il s’annonce muscle! Cela faisais longtemps qu’un Congres du Parti Socialiste n’avait pas autant maintenu le suspens. Quelles alliances? Y aura t-il alliances? Quels candidats pour le poste de premier secrétaire? Etc …

Pour les alliances, je penche pour plusieures possibilités :
- 1ere hypothese : deux blocs qui s’affronteraient : un bloc Aubry/Hamon et une partie de la motion de Delanoe face a un bloc Royal et une autre partie de la motion Delanoe. Dans ce cas la, la majorité sera difficile a obtenir, les deux blocs pesant environ le même poids au sein du Parti. Quels candidats au poste de 1er secrétaire dans cette configuration ? Je pense qu’il s’agirait alors d’un duel Aubry/Peillon.
- 2eme hypothèse : une alliance aubry/delanoe, royal toute seule et hamon tout seul. Dans ce deuxième cas, je crois qu’il sera encore plus complique d’obtenir une majorité que dans le premier cas. Nous aurions trois candidats à la tête du PS : Aubry, Royal et Hamon. Un deuxième tour serai alors inévitable !
- 3eme hypothèse : une alliance aubry/hamon, royal seule et delanoe seul. Dans ce cas nous precipiterions la 1ere hypothèse ..

J’irais au Congres. Je ne suis ni délégue, ni invite et n’ai aucune accreditation. J’ai pourtant décider dy aller parceque je pense que ce sera un congrès historique quoi qu’il se passe, et je ne voudrais en aucun cas loupe ça !
Je n’ai donc pour le moment aucun moyen de rentrer (pas de badge), pas de logement (plus d’hébergement dans un périmètre de 50kms autour de Reims et ma seule voiture comme élément concret. Reims étant a environ 2h de Paris, je me prémunis de quelconques difficultés !

Je tiendrais assidûment ce blog tout au long de mes trois jours de cavale à Reims afin de ne vous faire manquer aucun des croustillants moments qui s’annoncent !

A très bientôt !

« Le Conseil d’Administration réuni en session plénière le lundi 25 février
2008, prend acte avec la plus vive inquiétude de l’éventuelle nomination de
Benoît Fleury à l’Université de Poitiers en qualité de professeur des
universités. Sorti major du concours de l’agrégation 2008 en Histoire du Droit,
B. Fleury est en effet surtout connu pour avoir été président du groupement
d’extrême droite universitaire (le GUD) de 1995 à 2000.
    Dans ce cas
particulier, le Conseil d’Administration regrette que la procédure spécifique
d’affectation des agrégés du supérieur ne laisse aucun droit aux instances de
l’université, ni à son président, de s’opposer au recrutement d’un ancien
dirigeant d’un groupuscule violent d’extrême droite.
    En l’occurrence, son
affectation à l’université de Poitiers, non seulement n’est ni souhaitée ni
sollicitée par la présidence de l’université, pas davantage par la Faculté de
droit et sciences sociales, mais surtout elle va à l’encontre des valeurs
humanistes et républicaines défendues par l’institution.
    Ainsi, compte
tenu de l’opposition de la communauté universitaire (enseignants-chercheurs,
chercheurs, personnels BIATOS, étudiants) et afin d’apaiser les tensions, le
Conseil d’Administration de l’Université de Poitiers demande au Président de la
République de ne pas procéder à la nomination et à l’affectation à Poitiers de
Benoît Fleury ».

Adopté à l’unanimité.

GUD : Poitiers dit non !

22 février 2008

Sur le web :
La pétition en ligne

(JPEG)

L’ancien leader du GUD à Assas, Benoit FLEURY, avec qui
de nombreux militants se sont affrontés, s’apprête à être désigné
professeur de droit à l’université de Poitiers.

RéSo s’associe à l’UNEF, à l’EAG et au MJS 86 et lance
un appel pour que jean-Pierre Gesson, président de l’université de
Poitiers. use de son droit de véto lors de la nomination de Benoît
Fleury, professeur d’ultra droite à la faculté de droit de Poitiers.


Pétition contre l’affectation de
Benoît Fleury à l’Université de Poitiers

Parce que Benoît Fleury incarne, quoiqu’il en dise, une droite extrême et nauséabonde, qu’il fut le
responsable d’un mouvement xénophobe et violent,

Parce que l’Université de Poitiers et son U.F.R de droit, le plus vieux de France, tiennent à garder leur
honneur et leurs valeurs humanistes et républicaines,

Parce que nous ne pouvons légitimer une idéologie se réclamant de Léon Degrelle, ancien SS, fondée sur
l’exclusion de l’autre (notamment un antisémitisme revendiqué)

Parce que nous savons quelle a été l’action de ces mouvements extrêmistes sur nos facs il y a quelques années,

Nous, étudiants de l’université de Poitiers et citoyens de cette ville, refusons la venue de
Benoît Fleury et demandons au président de l’Université et à tous ceux qui en ont le pouvoir de
prendre leurs responsabilités en s’opposant à cette affectation.

“On réfléchit (à déposer une offre) simplement parce que toute
l’Europe réfléchit”, affirme un porte-parole de la banque française
dont le président du conseil d’administration, Michel Pébereau aurait
“récemment” été reçu à l’Elysée.

Un porte-parole de la BNP
Paribas a annoncé, jeudi 31 janvier, que la banque française
“réfléchissait” à une offre d’achat sur la Société Générale, ajoutant
que “toute l’Europe” y “réfléchit” aussi.
Interrogée pour savoir si la première banque française travaillait à un
projet de rachat de la Société Générale, une porte-parole a répondu:
“On réfléchit simplement parce que toute l’Europe réfléchit”.
D’après Les Echos, citant une “source proche”, la banque s’est entourée de conseils, et travaillerait activement au projet.
Le président du conseil d’administration de BNP Paribas Michel Pébereau
aurait été reçu “récemment” par Claude Guéant et François Pérol,
respectivement secrétaire général et secrétaire général adjoint de
l’Elysée.
La porte-parole de BNP Paribas a démenti que la rencontre ait porté sur ce sujet.
“La seule rencontre entre M. Pébereau et l’entourage du président de la
République est un rendez-vous prévu de longue date qui concernait sa
mission relative à la ‘revue générale des politiques publiques’ et qui
n’a donc rien à voir avec la Société Générale”, a-t-elle affirmé.

Bouton confirmé

Invité du 20h de France 2 mercredi, Daniel Bouton, P-DG de la Société
générale confirmé par son conseil d’administration, avait assuré que la
banque avait les moyens de rester indépendante.
A la question de savoir si la banque pouvait rester indépendante il a
répondu au journal de France 2: “Le fait qu’elle le puisse, il n’y a
rigoureusement aucun problème puisque les capitaux sont là, puisqu’il
n’y a jamais eu de problème véritable.”
“Nous subissons cette perte gigantesque et l’entreprise est tellement
forte que nous sommes restés bénéficiaires, a-t-il ajouté. “Nous allons
contrôler mieux la partie qui était en train d’aller un peu trop vite.”
Mercredi, le conseil d’administration de la Société générale a confirmé
à l’unanimité Daniel Bouton et son numéro deux, Philippe Citerne, dans
leurs fonctions.
“Le conseil d’administration me demande de rester à la barre du bateau
dans la tempête dans laquelle nous sommes”, a-t-il déclaré, avant de
souligner qu’il était “normal” de présenter sa démission.
“Je suis un homme de devoir, je ne vais pas sauter par dessus bord
quand le conseil d’administration me demande de rester pour continuer à
faire mon devoir”, a-t-il ajouté.

Pas de commentaire aux propos de Sarkozy

Interrogé sur les récents propos de Nicolas Sarkozy évoquant ses
responsabilités, interprétés comme un appel à sa démission, Daniel
Bouton a répondu:
“Je n’ai pas à commenter les déclarations du président de la République. Dans une démocratie, ce n’est pas à moi de le faire”.
Le conseil d’administration a également décidé mercredi d’encadrer
Daniel Bouton et Philippe Citerne par un comité spécial chargé de
superviser la gestion de la crise provoquée par une perte de trading
record de 4,9 milliards d’euros dévoilée la semaine passée.
“Ce n’est pas moi qui doit présider le conseil d’administration sur ce
point-là. Il faut que ce soit fait de manière indépendante”, a-t-il
remarqué.


“Nos procédures de contrôle ont déjà été reformées”

Il a appuyé les propos tenus par le gouverneur de la Banque de France,
Christian Noyer, lors d’une audition devant la Commission des Finances
du Sénat mercredi. “Nos procédures de contrôle ont déjà été réformées
lundi matin”, a-t-il dit.
Daniel Bouton a balayé d’un revers de la main les déclarations prêtées
à Jérôme Kerviel selon lesquelles ses supérieurs ne pouvaient pas ne
pas être au courant.
“Quel crédit accorder – si j’ose dire – à quelqu’un qui réussit à
dissimuler de la sorte ?” a-t-il dit, précisant qu’il n’avait pas
cherché à rencontrer le trader. “C’est normal qu’il raconte cela, il a
à se défendre”.
“Notre métier à nous n’est pas de spéculer sur des positions aussi
grosses”, a-t-il souligné. “Quel que soit le résultat de ses
entreprises dissimulées, sa seule dissimulation faisait qu’il ne
pouvait pas compter parmi les 130.000 collaborateurs de la Société
générale”.
“Notre métier est de diviser nos risques, de les prendre par petite
taille et de ne jamais s’exposer à une spéculation de ce type-là”,
a-t-il ajouté. “Pourquoi est-ce qu’il a cru lui être dans un autre
monde, un monde de la grande finance spéculative ? Ce n’est pas la
Société générale”. (Reuters)

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