Congrès du PS à Reims : les premières minutes!
14 novembre 2008
Arrive a Reims. Deuxième objectif : récupération d’un badge, réussie ! Heureusement car un vigile du so est poste a chaque recoin pour vérifier que vous possedez le badge requis.
L’ambiance est pesante au sein du parc dexposition ou se deroule le 75eme congres du PS.
Les delegues et invites arrivent encore, loin d’être tous arrives.
Les intervenants se succedent a la tribune. Vers 19h30-20h, les motions se reuniront.
Seul moment agite: l’arrivee dans la salle de Segolene Royal entoures dune meute de journalistes assoiffes …
Francois Hollande interviendras dans une quinzaine de minutes pour un discours qui sera son dernier en tant que premier secrétaire, autant dire qu’il est attendu!
Ah j’allais oublier, il semblerait que Moscovici soit le candidat de delanoe…
Congrès du ps : a suivre sur mon blog
14 novembre 2008
Vous l’aurez compris, j’ai decide de reprendre du service.
J’ai donc décide de rempiler après quelques mois de silence. J’ai fait un petit lifting a mon blog, histoire quil soit plus agreable a lire aux nombreux lecteurs que vous serez, je n’en doutes pas, dans les prochains jours.
C’est a un moment crucial que je reprends ce blog. Vous l’aurez tous remarqué, le PS est en Congres. Et quel congrès! Il s’annonce muscle! Cela faisais longtemps qu’un Congres du Parti Socialiste n’avait pas autant maintenu le suspens. Quelles alliances? Y aura t-il alliances? Quels candidats pour le poste de premier secrétaire? Etc …
Pour les alliances, je penche pour plusieures possibilités :
- 1ere hypothese : deux blocs qui s’affronteraient : un bloc Aubry/Hamon et une partie de la motion de Delanoe face a un bloc Royal et une autre partie de la motion Delanoe. Dans ce cas la, la majorité sera difficile a obtenir, les deux blocs pesant environ le même poids au sein du Parti. Quels candidats au poste de 1er secrétaire dans cette configuration ? Je pense qu’il s’agirait alors d’un duel Aubry/Peillon.
- 2eme hypothèse : une alliance aubry/delanoe, royal toute seule et hamon tout seul. Dans ce deuxième cas, je crois qu’il sera encore plus complique d’obtenir une majorité que dans le premier cas. Nous aurions trois candidats à la tête du PS : Aubry, Royal et Hamon. Un deuxième tour serai alors inévitable !
- 3eme hypothèse : une alliance aubry/hamon, royal seule et delanoe seul. Dans ce cas nous precipiterions la 1ere hypothèse ..
J’irais au Congres. Je ne suis ni délégue, ni invite et n’ai aucune accreditation. J’ai pourtant décider dy aller parceque je pense que ce sera un congrès historique quoi qu’il se passe, et je ne voudrais en aucun cas loupe ça !
Je n’ai donc pour le moment aucun moyen de rentrer (pas de badge), pas de logement (plus d’hébergement dans un périmètre de 50kms autour de Reims et ma seule voiture comme élément concret. Reims étant a environ 2h de Paris, je me prémunis de quelconques difficultés !
Je tiendrais assidûment ce blog tout au long de mes trois jours de cavale à Reims afin de ne vous faire manquer aucun des croustillants moments qui s’annoncent !
A très bientôt !
Barack Obama choisit Joseph Biden comme colistier
23 août 2008
Joe Biden, qui est actuellement président de la commission des
Affaires étrangères du Sénat, est un pilier de la vie politique
américaine. C’est, comme prévu, par SMS que le candidat démocrate a
annoncé le nom de son colistier à ses partisans.

Joe Biden (AP)
Le
candidat démocrate à la Maison Blanche Barack Obama a choisi son
collègue du Sénat, Joseph Biden, comme son candidat à la
vice-présidence, a indiqué CNN samedi matin 23 août. Comme prévu, c’est
par SMS que Barack Obama a annoncé le nom de son colistier à ses
partisans.
“Barack a choisi Joe Biden comme notre candidat à la vice-présidence”,
indique le message reçu par ses supporteurs sur leurs téléphones
portables. Le SMS appelle aussi les partisans de Obama à les regarder
en direct sur internet pour leur première apparition conjointe prévue
samedi à partir de 15h00 locales (20H00 GMT) à Springfield (Illinois).
“Faites passer le message”, indique encore le texto.
Un pilier de la vie politique
Joe Biden, 65 ans, est un pilier de la scène politique américaine,
puisqu’il est sénateur depuis 1972 alors que Barack Obama n’était âgé
que de 11 ans.
La chaîne de télévision, qui cite des sources au parti démocrate sous couvert de l’anonymat, n’a pas apporté plus de précisions.
Auparavant, la chaîne ABC avait indiqué qu’une équipe des services
secrets avait été mise en alerte pour préparer la protection de Joe
Biden en vue de son possible rôle de candidat à la vice-présidence.
Le nom de Joe Biden, qui est actuellement président de la commission
des Affaires étrangères du Sénat, était déjà le plus souvent cité comme
probable numéro deux du “ticket” démocrate.
Les candidatures des deux autres postulants cités jusqu’à présent, le
sénateur de l’Indiana Evan Bayh et le gouverneur de Virginie Tim Kaine,
auraient été écartées par Barack Obama, selon des sources non
identifiées.
Un candidat “indépendant”
“Je veux quelqu’un d’indépendant, qui soit capable de remettre en
question mes idées préconçues, et avec qui je puisse avoir un vrai
débat à la Maison Blanche”, avait déclaré Barack Obama
L’équipe du candidat démocrate avait promis d’avertir les partisans du sénateur de l’Illinois par courriel ou SMS
“le moment venu”. Elle a réservé pour samedi le Old State Capitol à
Springfield (Illinois, nord), le bâtiment historique où Abraham
Lincoln, le président américain, qui a mis fin à l’esclavage, a servi
en tant que sénateur.
Un “manque d’expérience”
L’équipe de campagne du candidat républicain à la présidence
aux Etats-Unis John McCain a, de son côté, dénoncé samedi le choix du
candidat démocrate Barack Obama, estimant que cela démontrait que ce
dernier n’était pas prêt pour la présidence.
“Il n’y a pas de personne plus critique du manque d’expérience de
Barack Obama que Joe Biden”, a indiqué dans un communiqué Ben Porritt,
porte-parole de l’équipe de campagne de McCain.
“Biden a dénoncé la faible capacité de jugement d’Obama en matière de
politique étrangère et a fortement affirmé avec ses propres mots ce que
les Américains sont en train de rapidement réaliser que Barack Obama
n’est pas prêt à être président”.
La biographie de Joe_Biden
Perçu par certains comme une occasion de solder les comptes de la
présidentielle passée, vécu par d’autres comme une étape déterminante
pour se placer pour la présidentielle suivante, le Congrès du Parti
socialiste est mal engagé.
Cette échéance interne devrait être l’occasion d’engager collectivement
le débat sur le rôle du parti et son articulation avec les forces
sociales, sur ses stratégies d’alliances et la perspective d’un parti
de toute la gauche, sur la mise en œuvre de primaires et ses
conséquences sur l’organisation du PS, sur son renouvellement et sa
diversité, sur la place enfin des militants et de leur capacité à être
de véritables acteurs du changement dans la société.
Pour l’instant, nous en sommes loin.
Les seules perspectives qui sont publiquement évoquées se limitent à
favoriser l’émergence d’un leadership présidentiel ou bien la
multiplication de candidatures improbables !
Ouvrons les yeux ! La crise que
traverse le PS ne se règlera pas ainsi. En se trompant d’enjeux et de
débats, les dirigeants du Parti nous précipitent dans une impasse
mortifère. Ils aggravent, en outre, les tares d’une organisation
politique déjà trop sclérosée.
Aujourd’hui, dans un moment où les
plus précaires attendent de l’opposition qu’elle joue pleinement son
rôle, ce n’est pas d’une personnalité providentielle dont nous avons
besoin mais bien d’une Maison commune refondée. C’est à cet objectif,
et à celui-là seulement, que nous souhaitons travailler dans les
semaines qui viennent. Avec toutes celles et tous ceux qui sont
disposés à privilégier cette démarche.
Plutôt que de s’enfermer dans des
postures tactiques stériles, avant d’organiser la concurrence des
ambitions, nous croyons que le temps est venu, pour le Parti
socialiste, de s’interroger sur lui-même. Sous peine, quel que soit son
leader, de disparaître définitivement du paysage politique national de
notre pays.
SIGNEZ L’APPEL SUR APPELMILITANT.NET
Trouvé par hasard…
27 février 2008
LES CONFIDENTIELS
NOUVELOBS.COM | 27.02.2008 | 17:28
MERCREDI 27 FEVRIER
Remaniement. Officiellement “candidat à rien” en cas de remaniement, Claude Allègre
“ne peut s’empêcher de se répandre dans Paris, vous savez comme il est
bavard”, raconte un conseiller ministériel un brin énervé par
l’activisme de l’ancien ministre. Le projet le concernant ne serait pas
dans le secteur enseignement supérieur et recherche, mais lié à la
réhabilitation d’un vrai “Ministère de l’Industrie” de plein droit
auquel s’ajouterait le secteur de la recherche , qui est actuellement
rattaché aux universités, sous la direction de Valérie Pécresse,
laquelle récuse totalement l’idée de séparer ainsi université et
recherche. La même source prétend qu’Allègre laisse filtrer qu’il
confierait une mission à Bruno Julliard, l’ancien
leader de l’UNEF, dans son futur cabinet. Seul problème : Allègre, qui
conteste les causes du réchauffement de la planète, semble
difficilement compatible avec la mise en œuvre du Grenelle de
l’Environnement. (PF)
Article tiré de MédiaPart (le projet de média d’Edwy PLENEL)
Deux semaines après l’annonce, par Nicolas Sarkozy, de la suppression de la publicité sur les chaînes de télévisions et les radios du service public, le brouillard
commence à se dissiper. Quelles conséquences pour le service public? Et
quel financement ? MediaPart révèle les tractations en cours [article réactualisé dimanche 27 janvier].
Le schéma actuellement discuté à l’Elysée est le suivant. France 2
restera dans le giron public, et devra développer les partenariats sur
les œuvres à forte valeur culturelle. La structure nationale de France
3 sera également conservée, sans publicité. Mais ses décrochages
régionaux -le rendez-vous de la mi-journée et la tranche 18h30-20h30,
soit trois heures par jour- seront confiés, avec leurs parts de
publicité, à la presse quotidienne régionale. La création de sociétés
d’économie mixte, intégrant aussi les collectivités locales, notamment
les régions, permettra d’adosser juridiquement et financièrement
chacune de ces nouvelles structures régionales.
Avec un tel schéma, s’il est finalement retenu, plusieurs éléments
seront mis en avant. D’abord alléger la charge budgétaire de France 3
chaîne publique, en supprimant un poste coûteux, la production de
l’information régionale. Ensuite, permettre à la presse quotidienne
régionale de retrouver une audience et une surface financière perdues
ces dernières années. Enfin, couper l’herbe sous le pied de ceux qui
militent pour la suppression de la publicité dans le service public et
désamorcer l’opposition des socialistes en associant au montage les
conseils régionaux -tous de gauche, à l’exception de l’Alsace- à la
réforme. On rêve déjà à l’Elysée d’un consensus politique et
professionnel avec cette explication à double détente: pérennité du
service public et sauvetage de la presse écrite régionale.
Pas d’annonce avant les municipales.
Mais des tractations
Vincent de Bernardi, le directeur général du syndicat de la presse
quotidienne régionale (SPQR), confirme que ses mandants sont intéressés.
« C’est une vieille idée et nous observerons avec attention ce que le
gouvernement nous dira. Nous en parlons entre nous, nous discutons,
nous réfléchissons. Les éditeurs se réunissent tous les mois, il est
probable que ce projet sera à l’ordre du jour de nos prochaines
rencontres. »
Rien ne devrait être annoncé avant les municipales. Mais les grandes
manœuvres ont commencé. Un responsable de France 3 en province raconte
cette anecdote : « J’étais aux vœux du président de région quand ce
dernier, flanqué d’un patron de journal, m’a lancé en rigolant “Alors,
on va vous racheter ?” Ca ne m’a pas fait rire. » Jean Michel Baylet, le patron de La Dépêche du Midi,
par ailleurs sénateur radical, refuse de s’exprimer sur le sujet mais,
selon nos informations, il a été en contact avec l’Elysée à ce propos.
Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, et Georges-Marc Benamou,
conseiller de Nicolas Sarkozy, suivent directement l’affaire. Ce
dernier refusait, mercredi après-midi, de démentir ou de confirmer son
implication dans le schéma.
Un dirigeant d’un journal de l’Ouest, qui veut rester anonyme, dévoile sa stratégie: « Si
l’occasion se présente de profiter du chambardement qui s’annonce, nous
sauterons dessus. Les patrons de la presse régionale qui se sont lancés
dans les télés locales, c’est-à-dire presque tous, savent compter. La
télévision permet de multiplier par deux la valeur de sa société. La
télévision nous intéresse. Comme nous intéresse Internet. On peut même
imaginer que tout ça fusionnera un jour en un écran unique».
La presse régionale en embuscade
A ce stade, les acteurs confortent leurs positions et tentent
d’avoir un coup d’avance. Du coup, personne ne veut parler à visage
découvert. Mais, contrairement à ce qui se dit officiellement, personne
ne croit à la capacité de l’Etat de maintenir le périmètre du service
public dans son état actuel. Pas plus dans les grands groupes (TF1,
Lagardère, Bolloré) que chez les protagonistes périphériques. Sans
publicité et sans une augmentation conséquente de la redevance, il sera
impossible de trouver l’argent nécessaire au maintien des deux grandes
chaînes. Jusqu’où ira le démembrement de l’audiovisuel public ?
Suffira-t-il de couper une partie de France 3 ? Que deviendront ses
rédactions locales? Comment sera alimenté le journal national de France
3?
Très engagée dans la télévision locale depuis 2004, maintenant dans
la TNT, la presse régionale verrait là l’occasion de recycler -ou
“syndiquer”- ses contenus. Une même information se trouverait dans les
colonnes du quotidien payant, dans celle du journal gratuit le cas
échéant, sur Internet et, le soir, en images sur l’écran. L’attribution
des décrochages régionaux permettrait également à ces groupes de
consolider leur situation de monopole sur une, voire plusieurs régions.
Très directement, elle poserait à nouveau la question du pluralisme de
l’information et de la concentration des médias aux mains de quelques
grands groupes.
A l’orée
d’une semaine décisive pour l’avenir de France Télévision puisque
certaines arbitrages concernant la suppression de la publicité
devraient intervenir dans les prochains jours, Henri Guaino, invité
dimanche soir du « Grand Jury » sur RTL, est revenu sur le dossier de
France 3 que nous révélions vendredi.
A la question de savoir si le gouvernement envisageait de remettre
en cause les deux rédactions et les unités de production (locale et
nationale) de la chaîne, le conseiller du président de la République a
précisé qu’il fallait prendre le temps d’en discuter mais que « tout çà sera sur la table ».
Il n’a pas dévoilé le calendrier, ni l’intention de Nicolas Sarkozy
concernant le démantèlement des rédactions de la 3 en région et la
constitution de société d’économie mixte avec les journaux de la presse
écrite et les collectivités locales mais cette déclaration confirme ce
que nous écrivions vendredi. Un projet de ce type est dans les tuyaux.
« Tout est discutable »
a-t-il insisté. Reste à savoir si le vieux serpent de mer d’une refonte
des deux rédactions de la 2 et de la 3 (nationale) va ressurgir à
l’occasion de cette réforme.
Avant cette déclaration, le SNJ de F3 avait réagi en demandant à l’Elysée « de faire instamment toute la lumière sur les négociations en cours et les enjeux qui en découlent pour l’avenir de la chaîne ».
Pas sûr qu’il soit rassuré. Il y a 1200 journalistes à France 3, dont
120 pour la rédaction nationale. Il existe six unités de productions
dans les 13 régions. Que va-t-il advenir ? La direction de France
Télévision a qualifié d’ « hautement fantaisistes » nos
informations, s’appuyant sur le fait qu’à plusieurs reprises, les
pouvoirs publics ont réaffirmé que le périmètre du service public ne
serait pas touché. Point que le conseiller de Nicolas Sarkozy a réitéré
hier. Mais peut-on supprimer la pub sans toucher le sacro-saint
périmètre ? La direction de France Télévisions – par ailleurs envoyée
dans les cordes par Henri Guaino hier soir – feint de croire que l’état
actuel de la structure n’est pas sur la sellette depuis longtemps. La
participation de la presse quotidienne régionale (PQR) dans la 3 est un
projet qui court depuis 1986. Quant à refonte des rédactions de la 2 et
la 3, elle revient épisodiquement depuis des lustres.
Par
ailleurs, Henri Guaino a annoncé deux choses importantes. Un : la
redevance n’augmentera pas (et il faudra trouver un milliard d’euros
pour compenser le manque à gagner de la disparition de la pub et donc
taxer). Deux: aucune chaîne ne sera privatisée. Ce dernier point est
évidemment fondamental. Le bruit avait couru au moment de l’annonce
d’un cadeau du Président à ses amis Bouygues et Bolloré et la
possibilité pour l’homme d’affaires breton de récupérer France 2. Il
semble que ce ne sera pas le cas.
Mercredi,
comme tous les mercredis dorénavant, une réunion aura lieu entre la
tutelle et les patrons de France télévision ainsi que ceux des chaînes
qui la constituent. A suivre.
Accord entre le PS et le PRG autour de la candidature de Delanoë
25 janvier 2008
Le PS et les radicaux de gauche parisiens ont signé un accord
“programmatique et électoral pour des listes de rassemblement dans les
arrondissements dès le premier tour, autour de la candidature” du maire
socialiste sortant.
Le PS et le PRG
parisiens ont signé vendredi 25 janvier un accord “programmatique et
électoral pour des listes de rassemblement dans les arrondissements dès
le premier tour, autour de la candidature” du maire PS sortant Bertrand
Delanoë, candidat à sa réélection aux municipales.
Jean-Bernard Bros, adjoint au Tourisme à la mairie de Paris et
président du PRG parisien, qui sera sur la liste de gauche du XIIIème,
ainsi que Laurence Goldgrab (XVIIIème), devraient être conseillers de
Paris.
Patrick Bloche, patron de la fédération PS de Paris, a mis en avant le
fait que “le PRG, qui a deux conseillers de Paris, en aura deux au
minimum” et peut-être “un troisième dans le XVème” en cas de victoire.
Un accord existant avec le PCF et le MRC
Le groupe PS et radical de gauche au Conseil de Paris compte
actuellement 50 conseillers socialistes et deux PRG, Jean-Bernard Bros
et Gilles Alayrac.
Jean-Bernard Bros a appelé à la poursuite du “bon travail effectué
ensemble ces sept dernières années”. Il a souligné qu’avec cet accord,
le PRG devrait compter “de deux à trois conseillers de Paris et de 12 à
13 conseillers d’arrondissement”, alors qu’il n’avait au total que 10
élus en 2001.
Le PS parisien a déjà conclu un accord avec le PCF et le MRC.
Banlieue : “le compte n’y est pas” selon Huchon
25 janvier 2008
Le socialiste rappelle que la région Ile-de-France prévoit déjà 940
millions d’euros au profit des quartiers en 2008, alors que le plan
Amara ne prévoit qu’une dépense de 500 millions pour l’Etat.

Le président de la région Ile de France, Jean-Paul Huchon (Reuters)
Le président socialiste du conseil
régional d’Ile-de-France Jean-Paul Huchon indique, dans un courrier
rendu public le vendredi 25 janvier à la secrétaire d’Etat Fadela Amara
que “le compte n’y est pas” dans son plan “Espoir Banlieue”. Ce plan
prévoit 500 millions d’euros venant de l’Etat et 500 millions d’autres
collectivités.
Jean-Paul Huchon constate que “le milliard d’euros annoncé s’est
transformé en 500 millions ‘Etat’ et 500 millions ‘autres
collectivités’”.
Jean-Paul Huchon rappelle que “la région Ile de France dépensera à elle
seule 940 millions d’euros au profit des quartiers populaires en 2008,
soit près de 25% de son budget”.
Pour lui, “demander aux collectivités locales d’apporter 500 millions
d’euros contredit le principe élémentaire de l’autonomie des
collectivités territoriales”.
“Lorsqu’on finance à parité, on décide à parité”, écrit-il, espérant
par ailleurs que les 500 millions de l’Etat constituent bien “des
moyens supplémentaires”.
Communes sans moyens
L’élu PS affirme par ailleurs que “l’échelle communale, surtout en
région Ile-de-France, n’est pas le niveau le plus pertinent pour penser
la mobilité professionnelle, sociale et culturelle”. “Pour désenclaver
un quartier, il faut des moyens qu’une commune n’a pas”.
Il se dit prêt à étudier la faisabilité d’un couplage des emplois
tremplins mis en place par la région en 2004 pour remplacer les
emplois-jeunes, avec les dispositifs que le gouvernement pourrait
déployer.
“Si l’Etat revient, la Région est prête à coordonner son action et ses moyens avec les vôtres”, déclare-t-il.
Il veut “croire que le retour du Président de la République en banlieue
est le signe annonciateur du retour de tous les services publics dans
les quartiers”.
Jean-Paul Huchon espère également “que l’engagement pris par le
ministre du développement durable, Jean-Louis Borloo, de financer le
désenclavement des quartiers populaires concernera également
l’Ile-de-France. Notre territoire était dramatiquement absent des
annonces du Grenelle de l’environnement en novembre dernier”.
DSK laisse planer le doute sur une candidature en 2012
21 décembre 2007
Le directeur général du FMI a laissé entendre vendredi qu’il ne renonçait pas à être candidat à la prochaine présidentielle.

Le
directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn a laissé entendre
vendredi 21 décembre qu’il ne renonçait pas à être candidat à la
présidentielle de 2012.
Au journaliste de RTL qui lui rappelait une déclaration faite le 1er
octobre sur France-2, selon laquelle il ne “renonçait pas à être
Français” malgré sa nomination à la direction du Fonds monétaire
international, Dominique Strauss-Kahn a répondu: “Vous avez raison de
remarquer que dire: ‘je ne renonce pas à être Français’ devait cacher
quelque chose, parce que personne ne renonce à être Français (…) donc
ça devait vouloir dire autre chose”. Et d’ajouter: “Vous avez dû
deviner”.
Dominique Strauss-Kahn a ensuite précisé qu’il “ne
(s)’investis(sait) pas dans le débat politique français”. “En revanche,
je m’intéresse de très près aux problèmes qui sont ceux des Français”,
a-t-il conclu. AP


